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Et si vous entrepreniez en mode start-up?

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Et si vous entrepreniez en mode start-up?

On octobre 26, 2017, Posted by , In Stratégie, By , With No Comments
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Pourquoi s’intéresser aux start-up quand on est une TPE/PME ou un indépendant? Pour rappel, une start-up peut se définir comme une entreprise innovante évoluant dans le secteur des nouvelles technologies, et ayant un fort potentiel de croissance. Mais ce n’est pas ce qui nous intéresse ici…Au-delà de cette définition, ce qui différencie une start-up d’une entreprise classique, ce sont ses méthodes, ses codes, sa culture. Pas besoin d’être une entreprise innovante avec des perspectives de croissance à deux chiffres pour appliquer des recettes qui ont prouvé leur efficacité alors passez en mode start-up !

Pourquoi s’inspirer des méthodes d’une start-up ?

Une start-up, c’est avant tout un état d’esprit : la curiosité, l’audace, la réactivité. On a une intuition, on sait transformer une problématique en opportunité…et on fonce. Cela ne signifie pas qu’il faut passer outre l’étape d’étude de marché. Vous devez avoir un point de départ et une vision à peu près claire du marché, de l’offre et de la demande et bien sûr de votre positionnement. Cela signifie qu’on garde une certaine souplesse et flexibilité. L’ étude de marché est réalisée tous les jours, en live. Une start-up n’a pas de business model figé, elle explore sans cesse toutes les possibilités.

1. Testez !...Votre outil : Les réseaux sociaux

Le mieux pour affiner sa stratégie et son offre est de tester. Rien de tel que la pratique pour valider (ou non) la théorie. Attention, il faut éviter de partir dans tous les sens en testant tout et n’importe quoi. Ne faites pas le grand écart et gardez une cohérence dans votre approche et dans votre offre au risque d’embrouiller votre audience. Pour réaliser ces tests, les campagnes sur les médias sociaux restent un outil puissant accessible à moindre coût. Utiliser à bon escient, ils sont une source précieuse d’informations.

N’hésitez pas à tester plusieurs campagnes différentes en variant les cibles, le message ou l’offre. Ne changez qu’un paramètre à la fois, sinon il sera impossible pour vous d’identifier la cause d’un succès ou d’un échec. Inutile de multiplier les réseaux, si vous évoluez sur un marché B to B par exemple, ne passez pas à côté de LinkedIn. Mais cela ne signifie pas nécessairement qu’il faut boycotter Facebook, votre cible y est aussi sûrement à titre personnel. Faites le test sur des périodes courtes, quelques jours suffisent et prévoyez un petit budget pour chaque campagne.

Vous réussirez ainsi à avoir une idée plus précise de :

  • La cible qui est la plus attentive et réactive à vos produits/services
  • Le produit/service qui se démarque
  • L’(Les) offre(s) qui suscite(nt) le plus d’intérêt
  • Le type de contenu qui séduit le plus
  • Etc.

Une fois que vous aurez identifié LA combinaison gagnante, vous pourrez lancer LA campagne avec LE budget qui fera décoller votre business 😉

2. Analysez !...Votre outil : les KPI

Chaque campagne-test doit faire l’objet d’une analyse. Il faut chercher à comprendre les raisons de l’échec ou du succès. Là encore, les outils d’aujourd’hui sont vos amis. En effet, les campagnes sur les réseaux sociaux sont ultra-mesurables. Vous devez simplement définir les indicateurs clés (KPI) à étudier.

Pour chaque campagne, vous pouvez par exemple analyser :

  • l’engagement (likes, commentaires, partages)
  • le taux de clics
  • le trafic généré sur votre site
  • le taux de rebond (à croiser avec le trafic), c’est-à-dire le pourcentage de visiteurs n’ayant consulté qu’une seule page de votre site avant de le quitter. Un taux élévé en B to B n’est pas forcément négatif, il faut l’associer avec la durée moyenne de visite de votre site. En B to C en revanche, un taux élevé n’est pas très bon signe.
  • le nombre de leads générés, c’est-à-dire les personnes ayant montré un intérêt pour votre entreprise (ex : demande d’informations)
  • le taux de conversion, c’est-à-dire le ratio entre le nombre d’individus ayant réalisé l’action recherchée (inscription, téléchargement, achat, etc.) et le nombre d’individus touchés par la campagne

Vous trouverez certaines de ces informations dans l’onglet statistiques du réseau social utilisé et les autres sont accessibles via Google Analytics. Répertoriez ces indicateurs dans un tableau et tirez vos conclusions avant de passer à la campagne-test suivante.

Certes, les chiffres sont importants et très révélateurs mais restez également à l’écoute des avis et commentaires de votre audience. Je dirai même, n’hésitez pas à les solliciter pour qu’ils fassent part de leurs attentes. Vous n’êtes pas à l’abri d’une nouvelle piste de réflexion ou d’évolution.

3. Adaptez !...Votre outil : le bon sens

Les résultats parlent d’eux-mêmes, à vous de mettre en place les ajustements nécessaires. Concentrez-vous sur ce qui marche, et modifiez ou supprimez ce qui ne fonctionne pas. Vous affinerez petit à petit votre offre et connaîtrez votre cible. Vous serez ainsi en mesure de structurer votre stratégie.

Une start-up est un état temporaire….il arrive un moment où, soit le business model n’a jamais pu être défini et la start-up s’effondre, soit au contraire elle réussit à formaliser sa stratégie et devient une entreprise. Une fois votre stratégie établie, ne restez pas figé pour autant. Restez à l’écoute de votre marché, de vos concurrents, des attentes du consommateur. Entreprendre c’est aussi se remettre en question en permanence.

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